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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 22:29

tout est dans le titre !!

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 21:46
Rdv ce dimanche 23 mars pour une énième explo dans le réseau des Chuats par le scialet des Fleurs Blanches.
Nous nous retrouvons au bar le Peolple à Saint-Jean-en-Royans.
Il y a Manu qui arrive seul, suivit de quelques minutes par l'arrivée de François et un peu plus tard celle de Xavier et Johnatan.
nous rentrons sous terre vers 10h30, un peu tard àmon goût, mais c'est ça quand on paote au bar. Le temps est maussade.Nous avons la pluie juste avant de rentrer.
La descente se fait sans encombre. Avec Manu nous doublons tout le monde dans les puits pour prendre un peu d'avance.
Finalement on s'attendra à la sortie du méandre.
Nous arrivons au siphon de bois vert oû le matériel nous attends depuis des semaines.
Nous nous préparons minutieusement sous l'oeil des copains qui nous préparent des boissons chaudes qui seront les binevenu.
Manu plonge le premier, le siphon est bouché, enfin du moins cela ne passe pas trop. Il fait une première plongée pour agrandir le passage pendant que je continu de m'équiper (oui je sais je suis lent !!).
Je le rejoint rapidement, il ressort et reviens en arrière. Le siphon passe mais les bouteilles devant. Il repart, lui laisse un peu de temps et le rejoint.
Le siphon passe sans problème.
On se déleste du matériel de plongée et on attaque l'explo. On arrive rapidement sur le puit vierge estimé à une quinzaine de mètres. Quelques amarrages plus tard je descend en premier et là, j'aperçoit la lucarne que l'on avait grimpé avec Manu 1 an plus tôt. On à shunté les voutes mouillantes. Manu me rejoint et on part chercher le shunt qui nous permettraitde passer la couche et de passer dasnles étages inférieurs.
 
 
Nous avons exploré environ 300 mètres de nouveau réseau sans pouvoir trouvé la suite malgrés tous les départs trés intéressants que nous avons trouvé.
Je passe les détails sur tous les réseaux explorés. C'est un vria gruyère, un labyrinthe. On s'aperçoit avec Manu que la topo est certainement fausse entre les deux siphons, il faudra revenir pour caler tout ça (environ 12 heures de topo à faire).
On fini par la rivière d'Or, ç'est dantesque ! La rivière est en crue. Manu estime le débit à 150 litres/seconde, cela me parait excessif). Nous ne sommes pas loin du siphon du Boue. On remonte une coulée équipée par Manu et Cédric l'été dernier.
Un dernier départ bien engageant à voir, mais hélas ça queute rapidement.
On revient en récupérant tout l matos laissé précédemment. un kit complet plus un demi kit.
Arrivés au siphon, je sors les bouteilles du kit pour en récupérer un et mettre le matériel dedans. Un mano se met à fuser et fait givrer le premier étage du détendeur. Je ne peux pas revenir avec une telle fuite, au risque d'avoir une rupture de flexible à 220 bar, j'ai déjà donné avec 300 bar, ça fait mal !!
J'interverti les détendeur pour avoir le maximun d'air et condamne une bouteille. Le siphon sera franchi en mono, même pas peur !!
On se met d'accord avec Manu. Lui fera deux voyages ducoup pour les kit de matos et moi je passerai en dernier au bout de cinq minutes.
Un moment aprés nous voilà à la base de la jonction en train de se faire chauffer une soupe chinoise. Manu fait le tri danss toutes les cordes et les amarrages pendant que je m'occupe de reconditionner tous le matériel de plongée. On remontera tranquillement et c'est 14h00 plus tard que nous sortironsde la cavité avec 15 cm de neige tombés depuis notre entrée ce matin.
Une bonne sortie et remise en jambe aprés un mois d'innactivité.
Nous arrivons à Saint Jean vers 1h40 du matin. Qu'il fait bon de se retrouver au chaud devant un bon plat de pates. Manu déclinera l'offre de l'hospitalité proposée voulant être là pour le réveil de ses filles.
 
TPST : 14h00
Participants : Manu Tessane (GUCEM), François Landry (Geckos), Xavier Robert (???), Jonathan Mercier (???), François Tourtelier (GSV)
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 22:11

IMG_0188.JPG

L'entrée de la cavité photo : C. Lanthelme

 

rdv à la Bégude de Mazenc à 09h15. Récupération de Christian sur le parking du village. Direction Poët-Laval et remontée du chemin carrossable de Combe Verre. En route, nous apercevons la résurgence en bas qui coule à travers les arbres. Bon débit !

 

On gare le fourgon, on ne prends pas les bouteilles. 3 minutes de marche d'approche à travers une sente qui longe des murets très anciens. On arrive à la source vers 09h35. Débit assez fort estimé à 15 litres/seconde. C'est assez engageant ! On aperçoit un trou noir sous la surface de l'eau.

 

Je m'équipe en néoprène, prends le masque, rentre dans la vasque et là, surprise, le trou noir n'est en fait qu'une roche flanquée d'algues sombres. Le débit sort à gauche à travers une faille. Un barrage est présent en aval. Inexistant lors de la prospection de Christian plusieurs mois avant. Les pierres qui constituent le barrage sont colmatées par des feuilles et du sable. On entame une désobstruction pour faire baisser le niveau dans un premier temps. Celui-ci est abaissé de 0.20 m environ. Je gratte plus en profondeur pour essayer de pousser un peu plus loin les investigations. Le débit permet d'avoir une bonne visibilité après 2 mn d'attente. C'est agréable ! On enlève des gros blocs au début, et des moins gros par la suite, pour finir avec des sédiments et des feuilles. 2h00 plus tard, la source n'a pas livré sont secret. L'eau sort à travers un interstice. Les cailloux présent à cet endroit bougent ça et là au grés du courant. Une dernière plongée en apnée me permet de passer le bras derrière un bloc, ça remonte sur 0.30 m. Malheureusement, sans moyen plus lourd et un niveau d'étiage plus bas, cela ne semble pas envisageable d'aller plus loin pour l'instant.

 

Résurgence intéressante tout de même.400 m d'épaisseur de calcaire à cet endroit. Christian pointe la cavité au GPS pour la base de donnée. J'ai pris soins de poser un profondimètre pou prendre la température de l'eau, 12°c. Température extérieure, 12°c aussi.

12h15, on décide d'arrêter là pour aujourd'hui.

Fin de la journée chez Christian devant un bon repas.

TPST : 2h00

Participants : Christian Lanthelme (GECKOS), François Tourtelier (GSV)

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:48

rdv au parking de la poste de Saint Jean en Royans à 8h00 pour tout le monde, covoiturage oblige. Grand beau sur Font d'Urle. Entrée sous terre vers 9h30. Nous arrivons au puits de la relève. Tri du matos et préparation du kit pour équiper le puits. C'est Laurent qui s'y colle ! Marlène et David font de la vidéo dans le collecteur. Aprés avoir mis deux plaquettes en place, Laurent pose la troisièmeplaquette, fait le noeud, mets sont descendeur, récupère la tension sur celui-ci et là, la cheville Raumer s'arrache !!! Laurent est content ! 57 mètres de vide dessous, ça fait tout drôle.

 

 

siphon-releve.jpg

la mise à l'eau du siphon de la relève photo : F. Tourtelier

 

Je quitte Laurent et part préparer le matos de plongée. Je suis rapidement rejoint par Laurent et Marlène. Je fais chauffer de l'eau pour enfiler la combinaison néoprène. Je prends pas mal de temps pour la prépa, si bien que Marlène et David commencent à descendre le reste du matériel dans le puits. Une fois prêt, je peux admirer le puits magnifiquement éclairer, c'est grandiose ! Une fois en bas on pose le matos, je jette un look au siphon. Pas mal mais c'est une faille. Dernières consignes aux copains, on se laisse une heure, je n'ai que 47 mètres de fil avec moi et 140 bar sur chaque bouteille? Au départ je n'y voit rien, on a tellement brassé en amont dans la rivière que l'eau est chocolat. Peu importe, j'avance assez rapidement. Après quelques mètres, l'eau est devenu claire et je peu apercevoir les dimensions du conduit, 1 m de large pour 0.80 m de haut. Les parois sont tapis de monldmich. Pas d'amarrage pour le fil. Ca devient étroit et je passe les pieds en avant. A ce moment là je ne vois plus rien, et ne sais pas combien de fil j'ai pu dérouler. Ca continu, et je refais demi tour. Après quelques mètres je suis devant une étroiture bien basse. J'ai à peine le temps de voir par où je vais m'engager. Je soulève les bouteilles sur le côté, ça racle sur le dos, ça racle sous le ventre. 

A noter que la profondeur passe à pratiquement 349 mètres à cet endroit !

Participants : Marlène et Laurent Garnier (GSV), David Bianzani (GECKOS), François Tourtelier (GSV)

TPST : 9h15

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 19:55
Il aura fallu 4 sorties pour venir à bout de 20 mètres de siphon, autant dire un investissement de grande ampleur pour pas grand chose. Le jeu en valait-il la chandelle ?
On ne pouvait pas laisser ce siphon sans y jeter un oeil.
plan-fleurs-blanches-copie-1.jpg
plan général Fleurs Blanches topo : collectif interclub
A vrai dire la plongée aurait pu se faire en une sortie, mais nous en avions décidé autrement ! Tout à commencer le 05 décembre. Ménile, Miha, Benoît, Anthony, Laura et Anna m'ont descendu les bouteilles jusqu'à la jonction (pour ceux qui connaissent). Le plus gros était fait, passer ces satanés méandres. La sortie suivante du 08 décembre était l'occasion d'un repérage car je ne connaissait pas du tout le siphon et ne l'avais jamais vu. Pour Marlène et Laurent, c'était la première fois qu'ils mettaient les pieds aux Fleurs Blanches, donc découverte en douceur de la cavité et portage des bouteilles jusqu'au siphon Cénote. Marlène en profite pour faire quelques prises de vue vidéo. Nous déposons les kits en aval du siphon. J'en profite pour faire le tour et aller voir le fameux siphon 2. L'eau est plus basse que d'habitude, environ 30 à 40 cm. Le départ me paraît à ce moment là n'être qu'une simple cloche sans suite, mais bon difficile à dire sans mettre le masque.
 
Le 27 décembre, jour de la plongée, nous sommes à pieds d'œuvre devant le siphon. Il fait très froid. Je suis déjà gelé. Je prépare le matériel et me rend compte qu'il manque un bouchon sur l'une des sortie où viennent se visser les divers flexibles partant du premier étage. En effet, la veille je préparais des colis pour la vente de matériel et ai oublié de remettre le bouchon sur le détendeur.
On n'est pas venu ici pour rien, je vais tenter une plongée en mono si cela ressort derrière. A peine la tête sous l'eau, je vois sur une dizaine de mètres et une profondeur de 2 mètres au moins, le sol recouvert d'argile. Je ne tenterai pas le diable, j'ai déjà donné !!
Ce n'est que partie remise. Une bonne sortie rigolade tout de même !
Le lundi suivant, c'est à dire le 30 décembre, nous regagnons le fond mais cette fois-ci je n'ai pas oublié les bouchons (j'en ai pris deux au cas où). J'ai même amené un réchaud, de la soupe, du thé et surtout de quoi chauffer de l'eau pour enfiler la combinaison de plongée.
plan_siphon2.jpg
Bouclage topo siphon Cénote : Marlène et Laurent Garnier
Je suis équipé et bien confort. J'ai avec moi une dizaine de sardine de camping pour planter dans l'argile et guider au mieux le fil d'Ariane car aucun amarrage naturel n'est présent dans le siphon. A peine la tête sous l'eau je plante une sardine et me voilà dans la touille. Je fais quelques mètres pour sortir du nuage et je tombe sur une étroiture de glaise. J'ai juste le temps de passer la tête et de voir sur 3 à 4 mètres pour me rendre compte que le plafond rejoints le sol. Je n'ai aucune visibilité. Je plante une sardine amarre le fil et le coupe. Je fais demi tour, la plongée aura durée seulement 2 mn.
ceanothe.jpg
Laurent et François (de dos), prêt pour la plongée photo: M. Garnier
Je prends une autre entrée latérale dans le siphon. Laurent attache le fil sur le précédent. Me voilà parti mais sans visibilité. Je retombe sur le fil précédent et ressort pour former la boucle. J'averti Marlène et Laurent. Je déséquipe le deuxième et laisse le premier en place. Autant dire que la déception est grande. J'aurai bien aimé finir l'année en beauté et tomber sur le collecteur des Spéléonautes 3 ! On remballe le matériel et on ramène tout à la jonction au niveau de Bois Vert. Il reste de l'air dans les bouteilles de quoi aller fouiller post siphon.
Participants : 05/12/2013 : Thierry Krattinger (Ménile), Anthonny Brigant, Benoît Gourgues, Anna Rey, Laura Bonnefois, Miha Manisor
08/12/2013 : Marlène et Laurent Garnier, François Tourtelier
27/12/2013 : Marlène et Laurent Garnier, François Tourtelier
30/12/2013 : Marlène et Laurent Garnier, François Tourtelier
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 21:48

Dimanche 15 décembre :

 

C'est environ une trentaine de spéléos de la Drôme et de l'Isère, dont quatorze plongeurs qui se sont donnés rendez-vous à la grotte de Choranche pour un exercice hors du commun !

A 8h00 du matin, les premiers arrivant étaient là.

 

chevaline-groupe.jpg Photo : Marlène Garnier "les secouristes avant le feu vert"

 

 

Aller secourir un plongeur spéléo post siphon mais avec tout un réseau remontant derrière.

Divers ateliers sur cordes ont pu être mis en place, sous la surveillance de conseillers techniques de la Drôme et de l'Isère.

Nous avions la chance d'avoir un médecin et un infirmier avec nous.

Le final de cet exercice s'est achever avec le passage en civière classique d'une personne dedans. Nous avons improvisé au mieux pour le faire passer en plongée.

Le but était de manipuler la civière avec un effectif restreint. 3 plongeurs pour guider la civière dans le siphon.

Aprés un départ hésitant pour trouver nos marque, le passage de la civière fut relativement aisé.

La sortie de l'autre côté du siphon, nous a motivé encore plus sur le fait qu'avec les moyens du bord, on pouvait faire queqlque chose de pas mal.

A renouveler !

 

civiere-chevaline.png

 Photo : ???? "plongeur dans la civière avant la traversée"

 

La soirée s'est achevée aux alentours de 20h30 pour les derniers.

Mes excuses, je n'ai plus le nom de toutes les personnes présentes, du coup pour ne pas faire de jalous je n'en mettrai pas !

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:43

Salut tout le monde ! Merci à tous ceux qui ont permis cette extraordinaire sortie, cela restera un de mes plus beaux souvenirs de spéléologie : 17 spéléos présents pour une aventure digne de Tintin, avec Daniel dans le rôle de l'aîné ( à peine 40 ans...) et Paco dans le rôle de la relève (10 ans !) ! Un grand bravo à la COSOC et Gilles Pallué et aux membres du SGACF qui ont permis à ce trou de rejoindre le collecteur, sacré boulot et sacrée découverte!

Les présents vous corrigez si j'en oubli :

 COSOC : Rémy, Daniel et Aurélien Bonnet et le président du club en gestionnaire de surface!

SGCAF : François Landry ( si si il est inscrit au club!), les autres étaient au Candy et seront là pour les prochaines!

Collectif Chuats : Thomas Dobelman, Mya, Pierre Yves Belette dit PYB, Ménile, Chris dit la Bouilloire, Joris Bonnevide, Laurent Dumas, Brice Bégoud, David Bianzani, Cédric et Paco Clary, Christian Lanthelme, Manu Tessanne.

Rdv 9h au parking des Fleurs Blanches. Super petit déjeuné : café, thé, croissants et pains au chocolat et discussion autour du report de surface et organisation de la sortie. Daniel, Aurélien et Rémy avec François, Christian et David rentrent en premier et vont poser la rubalise dans la galerie amont, faire le bout de topo qui manque dans le méandre et équiper le ressaut de la jonction. Ils sont suivis par Céd et Paco qui se baladent. Equipe 3, Chris, Mia et Man : complément d'équipement zone bas du P32 jusqu'a la galerie amont. Equipe 4, Pyb, joris, thomas, laurent : complément équipement deuxième P25 et P32. Equipe 5, Ménile et Brice : équipement P18 et premier P25. Autant dire que ça a joué du perforateur et posé pas mal de points pour installer tous les grands puits à double. Merci à tous ceux qui ont amené de la corde pour le collectif et aux GECKOS pour les amarrages inox. Au bilan, les puits sont tous doublés, mais l'équipement originel du P32 en plein pot était moins exposé aux chutes de pierres et moins technique. Une ligne directe va être remise en place. Très grande vigilance dans ce puits qui parpine beaucoup.

Le parcours des Fleurs Blanches n'est pas très étroit mais reste spéléo dans sont ensemble, aucun passage très étroit, et même si le méandre avec un gros sac est pénible il est court : des aménagements très ponctuels vont être faits aux sorties de puits, facilement améliorable et à la boite aux lettre du méandre  (sortie de MC), en respectant le caractère spéléo de la cavité : pas de mine en perspective !!! La première équipe est en bas bien avant les autres et c'est David Bianzani qui a l'honneur d'équiper le ressaut de la jonction ! En bas, ils se font un bon casse croûte et attendent dans le froid les autres qui se traînent... Dans les ressauts du méandre, Ménile et Brice rejoignent Mia, Chris et Man, et filent rejoindre ceux du fond. L'équipe de Pyb rame grave !!!  On se rejoints tous en bas, au passage nous voyons les rubalises qui délimitent la galerie amont et une galerie aval parallèle. C'est particulier de voir ces rubalises qui barrent les galeries mais ça permet à tous de se repérer sur les zones ou les explos seront dirigées par la COSOC et le SGCAF. Quel bonheur de se retrouver tous à la jonction, je n'aurai pas parié 2 semaines plus tôt que nous aurions cette joie d'être là, avec des non plongeurs, c'est extraordinaire !

Ca fait un bon moment déjà qu'ils attendent, Paco est sous sa survie, il somnole, 10 ans... Incroyable... On décide d'attendre encore pour la dernière équipe, mais après 20 minutes Céd remonte avec Paco, ils sont pas encore dehors, je propose à Daniel de les accompagner faire un bout de première dans la galerie aval ru-balisée, ça les réchauffera en attendant. Ils se préparent à aller avec eux avec Remy et Aurélien, mais finalement toute la troupe se motive pour se réchauffer ( bizarre vu qu'il faut se mouiller dans les baignoires des plongeurs...) et aller visiter les grandes galeries !  Céd et Paco attaquent à remonter, au passage Paco fera sa première première dans un bout de la galerie aval rubalisée, 10 ans... Merci Ced, sacré papa ! Et nous on part tous se tremper dans les baignoires ! Tous se mouillent jusqu'au slip ou presque à part un qui n'aime pas l'eau, bizarre pour un plongeur... En fait, avec une combi en bon état et en mettant les genouillères sur les bottes et en passant vite, je n'ai pas pris l'eau et je suis sec de l'autre coté !

Les premiers sont déjà loin, entraînés par David qui a le même élan que si il était en première, et les autres tout pareil, des gamins le jour de noël qui ouvrent leurs cadeaux avec la fièvre au front même si ils savent ce qu'il y a dedans!

En tout on va passer 2 heures à courir dans les grosses galeries, grosses voir très grosses vu qu'on est nombreux et qu'on a de bonnes lumières, le spectacle est extra!

Au passage des grandes salles sur failles et gros éboulis, on élimine deux points d'interrogation qui bouclent en hauteur et on regarde le début des départs horizontaux, deux à droite en avançant, 10m de faits par Mya dans le premier ! Point topo 32 de mémoire, qui s'appellera la galerie de la Fée en l'honneur de la seule fille de la sortie (petite invitation pour les filles sur la prochaine sortie !). Environ 50m plus loin et en paroi de gauche accessible par une escalade de 5-10m, un gros départ sera à faire. Le deuxième départ à droite est au point topo 60, et pourrait aller vers un trou pointé en surface... Ca correspond au gros changement de direction sur la topo. En cours de route, plusieurs actifs percent la galerie dont une superbe arrivée au niveau d'une salle pas encore nommée ( peut être la salle Picasso à cause des magnifiques tableaux que font les remplissages à cet endroit). Brice fait un bout d'escalade en libre pour prendre de la hauteur et mieux voir la suite, il fait tomber des morceaux de la montagne, je le suis et la montagne tombe encore, la suite est en hauteur accessible en escalade avec du matos, ça remonte sous le pendage à priori ! Ce sera le ressaut et l'affluent du guide ! A la trémie du fond, plusieurs regardent le chantier en perspective, pas pire d'après François, le plafond est facilement désobstruable, mais tout le courant d'air n'est pas là ! 50m avant, on en ressent plus au niveau d'une escalade à faire avec de belles cannelures sur la paroi, très motivante...! En revenant au passage bas du crocodile et du canard, Ménile à le casque qui frotte une lame au plafond qui se décroche et vient lui tomber sur la main... Plus de peur que de mal... Attention grotte vivante!

Au retour, à deux endroits, une mesure rapide du courant d'air est testée, verdict 3 mètres cube ?! Enorme ! A confirmer. En tout cas, en marchant dans la grosse galerie on ressent bien le courant d'air et ça caille ! David qui a un repas le soir nous laisse et attaque à rentrer seul, il rejoindra Ced et Paco au P18 et ils sortiront ensemble vers 18h.

David a pris un bloc sur la jambe à la remontée dans la salle Picasso malgré c’est craintes et précautions, dans la salle chaotique nommée : la salle « Brontausore » en mémoire à Thierry Villate dit Bronto ... Grotte très vivante ! Nous ne retrouvons l'équipe de Pyb que de retour a la jonction, ils mangent et ont passé pas mal de temps dans le P32 qui est compliqué à fractionner (quand je pense qu'on va le remettre en plein pot pouarf pouarf !). Pyb, Joris, Thomas et Laurent vont visiter les grandes galeries (ils me confirmeront que les genouillères sur les bottes on ne se mouille pas !), et nous allons avec le reste de la troupe faire un bout de première dans l'aval rubalisé avant de remonter.

Daniel Rémy et Aurélien sont à la topo, autour ça cause et sa regarde. Début de topo et deux casses gueule dans la famille Bonnet, le père et le fils font de la voltige et se retrouvent les fesses par terre !  La grosse galerie se transforme en conduite de 1,2m de diamètre aux parois recouvertes de glaise, 20m à quatre pattes et sa se relève. Une salle de 10 de long pour 3 de large et 4 de haut, puis un départ en hauteur à droite et dans l'axe ça descend. 8m plus loin une autre salle avec une arrivée en plafond à gauche qui a creusée un puit au sol de 6m environ. Droit dans l'axe encore, 10m et une autre salle avec encore une arrivée en plafond et en face un méandre remontant et a droite un beau méandre aval ! On arrête la topo dans cette salle et le méandre est parcouru sur 20-30m jusqu'au sommet d'un puit de 10m !? En allant vers le méandre je passe sur un gros bloc (un bon mètre cube) qui décide de rouler vers moi après mon passage et de me pincer le pieds... Petite frayeur la grotte est très vivante, je m'en sors avec un gros bleu sur le pieds... Mais bon, je fais quand même le bout de première avec eux !

Voila le temps du retour est là, Daniel, Rémy et Aurélien veulent faire le bout de topo dans le méandre qui n'a pas était fais à l'aller. Je leur prends leur sac ( quasi vide heureusement) pour la première partie du méandre pénible, et nous attaquons la remontée. Malheureusement pour la topo panne de laser ! Nous rattrapons François et Christian au P32 qui pleut des cailloux, décidément, ils ont déjà vu passer thomas qui a quitter l'équipe de Pyb plus tôt et on remonte ensemble tranquille. Dehors, Ménile et Chris rentrent. Avec Mya nous attendons François et Christian à l'entrée et j'en profite pour faire une petite cueillette de trompettes de mort à la frontale, il est 20h. Retour aux voitures bien cra-cras, on se refait des croissants et on bois encore un coup de clairette, Aurélien nous rejoins puis c'est le tour une bonne demi heure après de Daniel et Rémy et enfin Joris, Pyb et Laurent, qui sont les derniers à sortir du trou vers 22h !

Ca cause, ça rigole et on se séparent vers 23h. Le rendez vous est fixé dans 15 jours pour le suite des festivités !

 MERCI, MERCI, MERCI...

 Et pour les absents qui nous ont bien manqués voila un petit résumé des quelques discussions menées sous terre et sur terre:

 1 ATTENTION AUX PIERRES VIVANTES!!!

 2 séances d'aménagement ponctuels à venir prévues en semaine, ceux qui s'y collent mettent un mot sur la liste.

 3 séance de balisage urgent des zones fragiles : les Carreaux de Chocolat de la zone de jonction et les remplissages de la salle Picasso par exemple ! A faire en même tant qu'une visite de la grande galerie pour ceux qui n'ont pas pu être la et faire le bout de topo manquant entre l'Os et la fin du méandre (Daniel à plus d'infos sur les points topo à jonctioner).

Une spéciale dédicace à Ced, quand je serai vieux je pourrai dire que j'étais présent à la première première de Paco! 

MERCI!  A+MAN

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Published by Manu Tessane - dans Explorations
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 18:52

 

Nous démarrons notre exploration tardivement 10h15 car nous sommes dépendants de l’accès à la grotte n’ayant pas la clef de l’entrée de la cavité.

 

Nous avançons à un bon rythme malgré la lourdeur de nos charges que nous avons diminuée grâce à la présence des porteurs venus gentiment nous accompagner et apporter leur aide précieuse.

 

La progression n’est pas aisée puisque nous empruntons la galerie de noël et celle des nénuphars pour accéder au labyrinthe, nous enchaînons du bon quatre pattes cela ne nous empêche pas d’arriver au boyau sud en 1h30 avec une bonne transpiré dans les combinaisons.

 

Nous retrouvons nos Kits plongée déposés il y a deux ans maintenant derrière des blocs bien caché des crues monstrueuses. Effectivement elles ont pris plus de 200 m d’eau à cette endroit…. Ca fait pas rire !

 

Les bouteilles et les palmes gardent les stigmates de ce long moments passé sous terre, la rouilles est omniprésente ainsi que des traces d’argiles et de petits graviers incrustés dans les robinetteries. Nous redoutons la mise sous pression des détendeurs y a t’il encore de l’air ?  Nous prenons le temps pour nous équiper, la vasque est belle le fil d’Ariane du départ est toujours présent, j’ai quand même anticipé le problème en ayant emporté un dévidoir de secours avec 120m de fil au cas où il faut rééquiper !

 

La seul difficulté à été l’ouverture des bouteilles, les volants de manœuvre ont été très dur à ouvrir, tout baigne…. Pas de fuite les capacités sont suffisant 290 bars pour Laurent, est 250 bars pour moi.

 

Nous optons pour la stratégie Laurent devant et moi au dessus prêt à dégainer le dévidoir. Je transporte le kit d’équipement avec 50m de corde, les amarrages et le perforateur.

 

Un petit signe amicale à nos collègues qui vont reprendre le chemin du retour et sous l’œil de la caméra de Marlène. Le rythme imposé par Laurent est soutenu certainement empresser de découvrir les belles galeries qui nous attendent et qui n’on pas vue de lumière depuis 4 ans déjà ! Je reste à distance pour bien inspecter l’état de notre fil guide, il est intacte, ça résiste bien du fil 1.5 mm… ! Cela est du au bon amarrage sur élastique qui n’occasionne pas de frottement de la ficelle. En 7 minutes nous franchissons les 209m de conduit noyés.

 

luire1.jpg

La sortie du S1 photo : D. Bianzani 

 

Le temps de ce déséquiper et de déposer nos bouteilles, Laurent prend la tête de la progression est découvre le réseau, je le suis tout en immortalisant ces moments avec la fonction vidéo HD de mon nouvel appareil. Je trouve qu’il y a pas mal d’eau dans les gours, d’ailleurs plus que la fois précédente. Nous allons au terminus de 2009 espérant que le passage que j’ai trouvé siphonnant pendant ma deuxième exploration soit vide comme lors de la première découverte. Et bien non !! Premier but, c’est siphonnant et d’ailleurs sur beaucoup plus long que la fois précédente, je jette en œil en apnée c’est mort il faut des bouteilles, nous renonçons à cette objectif.

luire2.jpg le collecteur du Ruisselet photo : D. Bianzani

 

Il reste encore l’affluant sur la droite qui est d’ailleurs actif, il y a un ressaut à grimper. Laurent n’aura aucun mal à franchir cette obstacle en libre, trop fort le père Garnier… Mais comme il me dit arrivé en, haut ça ne sent pas bon ! Effectivement 20m plus loin on bute sur un nouveau siphon très claire, très propre (2m de large et 1m de haut) ça plonge à environ 2m de profondeur c’est un siphon de plus à plonger. Nous sommes bloquer. En rentrant vers la sortie Laurent découvre une toute petite galerie que je n’avait pas remarquée, elle est très boueuse mais encore une fois 30m plus loin encore une zone noyée qui nous arrête.

 

Dépités, nous rentrons mais content de faire connaître ces lieux à Laurent, qu’il a commencé à explorer en 1997 avec 60 m de découverte dans ce siphon du Ruisselet. Nous ressortons avec des prises de vues du conduit noyé. Nous décidons de laisser les bouteilles en places il reste de l’air pour repasser. Le plus dure reste à faire la sortie du réseau, partiellement équipé de nos néoprènes nous transportons des sherpas avoisinant les 12 kg etje récupère sur le chemin à la sortie du boyau des nénuphars, mon kit plongée (avec deux bouteilles de 4 litres et une paires de palmes) transporté par mes camarades lors du retour. Ils me reste 195 m d’ascension sur les échelles, chargé de deux kits  pleins à craquer… La remontée aura été longue et laborieuse. A 18h30, je redécouvre la lumière du jour et Laurent déjà changé sur le parking, arrivé depuis 20 minutes. 

luire3.jpg

le ressaut d'accés au siphon photo : D. Bianzani 

 

TPST : 8h30

Participants : Laurent et Marlène Garnier (GSV), Loïc Baril (Grotteux Vertacos), David Bianzani (Geckos)

 

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 00:25

Nous démarrons notre exploration à 10h30 au parking de Font d’Urle. Le temps est magnifique ! Nous voila parti pour une grosse journée d’exploration. Nous arrivons dans la rivière d’Or en moins d’une heure vingt.  Le temps de nous préparer, de se faire chauffer une bonne petite soupe Royco à la tomate (merci Céd), de fignoler nos charges plongées composées de 30 m de corde, du perforateur et du matos de topographie. Nous nous immergeons dans le siphon vers 12h30,. Je fait le sert fil de la palanquée. Je suis équipé de deux bouteilles de 2.5 litres acheminées par les collègues, Olivier G. et Raphaël L. (que je remercie encore au passage) deux jours auparavant. La vision devant moi est comment dirais-je …! Celle d’un brouillard opaque de couleur marron clair à la lueur de mon éclairage. Je ne distingue même pas le fil d’Ariane, ni mes mains … Je tiens fermement cette ligne de vie à deux mains pour anticiper une rupture de celle-ci en aval, car si je perd ce guide, je vois mal comment m’orienter dans cette mélasse. La plongée se passe bien et 5 mn plus tard, nous quittons nos équipements de spéléonaute pour celui de spéléo. J’ai emporté avec moi ma caméra Go-pro et deux lampes Dragonsub de 900 lumens chacune, histoire de réaliser quelques images pour les copains.

vlcsnap-2013-08-25-22h47m58s254.pngpost siphon photo: D. Bianzani

Nous empruntons au fractionnement du P17 le cheminement par les bombés de calcites histoire d’éviter les dernières cascades du puits. Nous reprenons ensuite la direction de l’amont supérieur exploré au mois de mars dernier.

 

En moins de trente minutes nous arrivons au passage de la lucarne pour tomber dans les belles galeries, puis le passage mythique des voûtes mouillantes, découvert par Manu et François. Quatre voûtes avec une revanche au plus haut de 5 cm dans de la boue liquide, il y a ambiance… Derrière nous remontons une pente de glaise puis une étroiture en chicane à 45° agrandi dans l’argile  avec un courant d’air à décoiffer un c..u. Les volumes reprennent de l’ampleur pour déboucher sur le P14 des « Corones des Toros »  l’escalade à été réalisée sur de la 6 mm avec deux points d’assurance, il est fort ce Manu !! Là on se réparti les taches. Cédric monte le puits pour le réquiper, tandis que Manu et moi attaquons la topographie. Arrivé en haut le courant d’air est toujours présent. Deux hypothèses :

vlcsnap-2013-08-25-22h47m18s73.pngpost siphon photo : D. Bianzani

- soit il arrive du siphon désamorcé qui à bloqué les collègues la semaine dernière où il arrive du P18 m à descendre ! Nous continuons nos visées dans la petite galerie qui nous conduit sur la suite logique du réseau (présence de courant d’air). Céd est parti devant faire une reconnaissance, nous entendons un cri strident venant de devant, que se passe t-il ? Nous ne comprenons pas ce qu’il veut nous dire notre Clarounais national, il revient vers nous en nous indiquant que le siphon est vide de chez vide avec un courant  d’air aspirant à te geler les cacahouètes… Effectivement, ce siphon de sable en forme de laminoir est sec. Nous installons une corde au cas ou il se retrouve amorçé pour passer en plongée ou en apnée. La première solution pour franchir cet obstacle serais la plus raisonnable au vue du profil elliptique de 50 cm de haut et 90 cm de large sur une longueur noyée qui doit avoisiner les 10m. Derrière, nous débouchons dans une galerie énorme, 10m x 10m. Le collecteur fossile ça y est, on y est ! Dans le réseau sur la gauche en haut d’un ressaut de calcite à environ 6m, nous observons l’amont de la galerie, nous continuons à droite vers l’aval plein nord. Le sol est composé de dunes de sable avec un petit actif qui alimente notre siphon,  après rien que du fossile, nous laissons des départs à droite et à gauche pour rester sur le gros. Le plafond du conduit s’abaisse, merde on va s’arrêter là ? Je distingue au loin de l’eau. Non pas un siphon ! Pas maintenant ! Que ni-ni, une vasque d’eau que nous nommerons « la baignoire des plongeurs » après une vingtaine de mètres de galerie au proportion honorable 7 m de large et 2 m de haut une étroiture celle du collecteur 1m de large par 80 cm de haut, après que du gros du gros, du gros 10 x10m. Le sol est tapissé de rippel marks sur le sable, les visées s’enchaînent sur le carnet topo au fur et à mesure de la progression. Des cris, des chants retentissent dans ces volumes  incroyables ! Nous sommes heureux de vivre et partager ce bon moment avec un regret que les copains ne soit pas là (François, Laurent, Tristan, Bab…), retenus pour différentes obligations. Nous découvrons 4 salles dont certaines énormes (60 m de large et 30 m de haut) dont certaines avec des chaos de blocs nous faisant penser à la grotte de Bournillon. Nous trimbalons 50 m de cordes, 20 amarrages, un perfo pour rien, tans pis c’est le jeu ma pauvre Lucette ont ne va pas s’en plaindre, sauf un bout de nouille est exploité pour un passage en dé-escalade, histoire de sécuriser les lieux parce qu’ont est loin de l’entrée et comme dirait Ménil il ne faut pas se faire mal.

 

Il est 19h30 nous faisons une pause casse croûte, histoire de faire le plein d’énergie, cela fait 4h30 que nous avançons au rythme des points topographiques. Nous échangeons sur nos représentations de la distance parcourue : Manu dit 1600m, Céd 1300 m je pense moi à 1400m, nous reprenons la route et butons vingt mètres plus loin sur une trémie aussi "ENORME" que le reste du réseau, mais avec un courant d’air toujours aussi présent. Manu et Céd tels des taupes fouillent les lieux, il n’y a rien à faire sans matos de désobstruction ça fera pas,  d’ailleurs il est temps de rentrer, il nous fallais bien un obstacle pour faire demi-tour.

 

Le retour ce fait sans embûche, avec la prise de vue de quelques images du réseau histoire de ramener un témoignage de cette découverte majeure.

 

Il est 23h30 quand nous arrivons au local matos derrière le S1. Le temps de se déséquiper et de se réchauffer avec une bonne soupe chinoise, nous ressortons de la cavité à 3h00 du matin sous un beau ciel étoilé, la température est de 12°C , c’est que du bonheur tout nous réussi même les conditions climatiques.

 

Je remercie toutes les personnes qui se sont impliquées de prés ou de loin à l’accès du scialet Abel, pour les plongées réalisées depuis trois ans tous particulièrement cette année à Ménil, Oliver Garnier, Raphaël Ledoux, et un petit jeune qui était avec eux dont j’ai oublié le nom j’en suis désolé, qui se sont impliqués sur le portage des charges plongées. Manu Tessanne pour sa pugnacité et compétence pour toujours y croire et trouver des suites improbables c’est pour moi la plus belle première réalisée depuis que je pratique cette activité, qui restera un souvenir inoubliable partager avec des potes, en espérant que l’on trouve un accès pour faire découvrir ce réseau à tous le monde.

 

Le bilan est de 1484 m de topographie et de première.

Participants : Manu Tessane (GUCEM), Cédric Clary (ASV), David Bianzani (GECKOS)

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 03:40

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