Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 00:41

Je suis invité par les collègues du MASC pour aider à la reprise de l’exploration d’une cavité ardéchoise. Lle rendez-vous se fixe au parking de carrefour à Bollène, il y a encore 50 minutes de routes pour arriver à l’objectif. Au vue du transports des charges plongées et d’équipement post siphon perforateur, corde et amarrages le nombre conséquent de personne nous facilitera bien la tache puisque nous avons environ une trentaine de minutes de marche d’approche. Là, ensuite, le rituelle de l’équipement du spéléonaute avec les bouteilles et le kit d’équipement à transporter dans petit passage étroit qui descend sur quelques mètres pour terminer dans la petite mais toute petite salle du départ du S1. Au passage merci Alex pour l’aide au portage… le S1 est cour 20m –2m histoire de faire C…r, ensuite j’escalade le premier palier de trois mètres une margelle me permet de tomber les bouteilles, une corde est en place mais je ne lui fait pas confiance, s’appel olivier pour qu’il me rejoigne le peu d’effort consenti pour me retrouver le voilà très essouffler tiens que ce passe t’il n’a pas la caisse aujourd’hui ?Sans-titre-1.jpgphoto A. Lessage

Je poursuis mon ascension en opposition dans ce puits sur 8 m arrivée en haut, je remarque que la corde est ton-cher, je fait monter le kit équipement et me voilà poser deux spits un relais pour lancer une corde 8mm pour qu’Olivier puisse me rejoindre, le temps d’équiper je ressenti comme un maux de tête tiens je connais ces symptômes du CO2 bon on ne va pas traîner ici on jette un œil rapide au boyau qui mène au S2, une apnée pour voir le profil et on rentre. J’ai bien fait a ce qu l’on ne poursuivre pas l’exploration du réseau a peine arrivé dans la vasque du S1 je commence à être essoufflé et les maux de tête s’amplifies, retour sans embûche, avec la prise d’un aspirine pour passer les céphalées merci Hugues.

 

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 13:00

Bonjour à tous,

 

une petite vidéo des escalades effectuées lors de l'exploration post-siphon, siphon de la boussole par Laurent et François du 24 février 2013.

Pour la vidéo c'est là

Montage de Marlène Garnier, visitez sont blog ici

 

Savourez !!

@+

 

 

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 18:56

David, Sylvain et moi décidons d'aller continuer le siphon dans lequel je m'étais arrêté par manque de fil derrière le siphon Trémie.

Nous sommes prêt à rentrer vers 10h45. Sylvain découvre les lieux pour la deuxième fois mais ce sera une nouvelle découverte pour lui à partir du siphon 3.

Nous arrivons rapidement à celui-ci grace aux nombreuses bouteilles emmenées ces dernières semaines.

David s'occupe de Sylvain pendant que j'attache deux bouteilles de 4 litres, une bouteille de 6 litres, un dévidoir et une pochette pleine de petits matériel divers (compas, profondimètre, sécateur, plaquette topo, mousquetons, masque de secours, anneux de chambre à air).

Le courant est trés fort. Les pluies de ces derniers jours ont fait monter les niveaux dans tout le massif. La traversée des siphons 3 et 4 se fait sans problème.

L'eau coule trés fort derrière, il est même difficile de s'entendre dans ce vacarme. Au premier instant je renonce à plonger mais vais quand même voir le niveau.

20 centimètres de plus par rapport à la première fois mais pas de courant. Je fais demi tour et dis à David mo intention de plonger. C'est parti, on achemine le matériel sans problème. La préparation se fait minutieusement pour ne pas touiller le siphon. Me voilà parti en faisant la topo. J'arrive de l'autre côté et le miroir de surface présente énormément de remous et de mousse en surface. Toute la riviére se jette dedans pour partir en rive gauche dans une galerie impraticable.

Je progresse lentement. Le fil à déjà ramassé de ce côté là !

Le bruit est de plus en plus fort. Je largue mon matos en route pour voir si c'est praticable. Arrivé au siphon Verseur, ça pousse pas mal, mais c'est jouable. Je retourne chercher les bouteilles.

Une fois prêt, je me lance et attaque la topo. Je suis obligé de me coincer pour ne pas partir avec le courant lors de la prise de notes.

  cascades-Frochet.jpg

 

Le siphon fait à cet endroit là, 1,5 mètre de diamètre. J'arrive au terminus, raccorde le fil et part en direction de la galerie repérée la fois dernière. En effet, la galerie arrive dans un carrefour, je prends à gauche car c'est la plus grande. En fait je suis sur une grande faille, le courant n'est plus présent et mes espoirs de continuer s'amenuisent. La faille devant moi fait 50 centimètres de large mais c'est ponctuel. Je suis à -9 mètre, je n'ai déroulé que 10 mètres, amarre mon fil, le coupe et range mon dévidoir. Pas facile de tirer du fil, faire la topo et la première en même temps. Je regarde sous moi et la faille descend au moins jusqu'à - 15 mètres, aprés je ne discerne plus rien car les sédiments en suspension sont de plus en plus nombreux et l'abscence de courant diminuent la visibilité.

 

topo-visual.jpg

 le nouveau réseau se dirigeant vers le siphon Boussole

 

Je regarde la faille, une dernière fois, c'est jouable mais avec plus d'air.Le fait d'avoir fait la topo a l'allercontre le courant m'a fait beaucoup consommer. J'ai ma petite idée pour progresser au delà la prochaine fois.

Sur le retour, je jette un oeil sur la galerie de droite qui est en fait le prolongement de la faille.

Au retour j'effectuerais la topo entre les deux siphons. Je sort plus tôt que prévus et les copains ne sont pas là. Je reviendrai seul jusqu'au S4. Peu avant celui-ci David et Sylvain me retrouvent. Ils étaient à la salle du bivouac pour inspecter l'état du matériel.

A 15h20 nous sommes dehors, le temps n'est pas top.

Une fois à la maison, je mets les notes topo au propre sur papier, j'appel Laurent qui me demande de lui envoyé par mail les notes. Un peu plus tard, une fois la topo fini, il m'annoncera une éventuelle jonction vers le siphon Boussole.  100 mètres de réseau, on été découvert.

Participants : David Bianzani (GECKOS), Sylvain Becquet (individuel), François Tourtelier (GSV)

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 19:32

Journée pluvieuse, les copains pas dispo !! Que faire ?

Et si j'allais essayer de trouver la grotte du Jallifier ? De l'eau qui coule, ça me permettrait peut-être de trouver l'entrée plus facilement.

Aller ! Direction Choranche puis le Hameau de la Ranconière. Dépôt du véhicule un peu avant les maisons et c'est parti !!

Le sentier est plaisant, du moins au début. Je suis des indications trouvées sur internet, peut-être pas le meilleur chemin pour y accéder, mais la description a l'air sûre.

J'accède au ruisseau du Jallifier. De belles cascade moussus s'offrent à moi. Je poursuis en ligne directe vers le haut. Je ne sais plus où donner de la tête. Je saute de blocs en bloc, mais rien !

Je me dis que si l'entrée fait 0,80 de haut par 6 à 7 m de large je devrais bien finir par la trouver !

La pente devient de plus en plus raide et j'arrive aux différentes sorties de l'eau. Ce ne sont que des griffons !

Aller, je m'arme de courage et m'accroche aux buis pour pouvoir accéder à un autre niveau où la rivière est à sec mais les blocs beaucoup plus gros.

Je rejoins le haut du talweg et là, devant moi, l'entrée. Je suis content mais trempé de sueur.

Je rattrape le pieds de la falaise qui se trouve finalement que 10 m plus haut. Retour par le sentier, passage devant le Ruisseau des Gorges,  grotte de Balmes Rousse et le sentier des grottes qui descends vers Choranche.

Participant : F. Tourtelier (GSV)

tpaec (temps passé à en chier) : 2h30

 

entrée du Jallifier photo : F. Tourtelier

grotte de jallifier2

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:32

Alex est en phase d'apprentissage en plongée souterraine. Pour changer un peu de la routine des plongées d'initiation au Frochet, on décide d'aller voir la grotte de Pré-Martin, sortie supposée de la grotte de Bury.

Ca tombe bien, on envisage de reprendre les explorations, l'occasion idéale !!

Aprés s'être arrété chez Alex pour boire un énième café, nous voilà en route. Petit passage chez David pour récupérer du matériel et retour vers Choranche les bains. Le soleil est présent, il chauffe bien, ça change du froid de cet hiver un peu longuet. On s'équipe tout doucement avant de prendre la direction de la grotte. On remonte le cours d'eau à sec sur 20 m avant d'atteindre le porche d'entrée. 50 m de galerie plus ou moins basses précèdent un puits de 7 m pour prendre pieds sur une coulée de calcite et enfin le siphon. Celui-ci a été équipé par David et moi même l'an dernier.

Dernier check avant l'immersion, c'est parti !

Les parois et le sol sont tapissés d'argile, mais la visibilité est excellente. Alex suit la corde et je me décale un peu pour avoir une vue d'ensemble sur le cheminement et "le disciple".

Aprés une trentaine de mètres et un passage bas à - 3 m, on sort dans une cloche pour s'immerger à nouveau dans un petit siphon de 4 m de long. On arrive dans une salle plutôt basse ascendante un peu boueuse. On quitte le matériel de plongée et nous partons explorer la grotte.

La suite est une galerie assez grande pour les lieux. La suite se fera par un boyau étroit. La grotte est trés labyrinthique. Nous n'avons pas la topo avec nous et il est assé difficile de comprendre les lieux.

Nous remontons peis redescendons pour prendre pieds dans une galerie qui il me semble, de mémoire, doit être la Rotonde. En effet, nous tournons en rond dans celle-ci.

Les niveaux sont hauts, ceci est dû aux pluies récemment tombées sur la région, mais nous trouvons trois siphon sans fil tout au long de notre périple.

Une escalade assez délicate aura raison de nous. Impossible de la gravir. On est post siphon, c'est pas le moment d'être imprudent.

Nous faisons demi tour. lLa visi dans les siphons reste correcte malgrés notre passage. Retour au beau aprés 2h00 sous terre.

Participants : Alex Lefevre (GSV) dit "petit scarabé", François Tourtelier (GSV)

TPST : 2h00

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:35

Quand on aime, on ne compte pas !! Retour au Frochet une fois de plus.

Un siphon, "le siphon trémie" 30 mètres au-delà du siphon 4 restait à explorer.

C'est chose faite !

Dirk, David et et moi même nous donnons rdv à Saint Jean en Royans. Chose n'est pas coutume, l'incursion aura lieu le soir.

Le retour du beau temps ces derniers jours, n'est pas à déplaire.

Il est 19h00 quand nous rentrons sous terre. Deux bouteilles gonflées à 250 bar, seront emmenées en plus pour me permettre d'explorer le siphon.

Le cheminement jusqu'au siphon trémie se fait en rampant. 30 mètres plus loin, la vasque est là.

Je jette un oeil avec le masque dans la vasque et je vois le conduit noyé qui part devant moi, 5/6 m plus loin, aprés il y a un virage.

Juste le temps de sortir la tête et la visibilité est tombée à zéro.

Les copains arrivent. Je décide de partir light (pas de matériel topo, pas de coudière, pas de palmes), à mon avis j'en ai pour quelques minutes et le siphon va pincer.

Quelques minutes aprés, les préparatifs sont finis, je m'immerge. 'est bas mais large,. Jusqu'à 3 mètres à certains endroit.

J'arrive à un point bas à -2 mètres et regarde devant moi au loin. Ca doit sortir !

En effet, quelques mètres aprés le miroir de surface est crevé. J'entends la rivière. La galerie est toujours aussi basse et déchiquetée. Je me déleste des bouteilles pour aller je ter un oeil. Aprés 20 mètres je tombe sur une belle vasque limpide d'ou sort la rivière. Je mets le masque et essaye de descendre en apnée pour jeter un oeil aprés le coude. Ca continue ! Et en plus ça a l'air bien large.

Je rebrousse chemin. Il me reste du fil et beaucoup d'air.

 

siphon-tremie.jpg

 François au départ du siphon trémie

 

 

Ca y est je suis de nouveau prêt à plonger. J'attache le fil et m'immerge. Un puits de trois mètres donne sur une galerie à peu prés horizontale, le siphon est beaucou plus large que le précédent mais ne ressemble pas encore aux siphon Boussole et Cavalier Seul. Il s'en rapproche dans la morphologie.

J'arrive en bout de fil d'ariane. Je suis surpris, David m'avait annonçé 100 mètres de fil. En effet la dernière étiquette du touret est bien l'étiquette "110" mais à la place de "60", ce n'est que 20 mètres plus loin que la vasque que je stop. Le siphon continue devant moi sur un puit et une galerie qui part à gauche.

Je fais demi tour avec regret, mais bien content d'avoir retrouver la rivière avec des explorations en perspective aussi de ce côté là !

La rivière du Frochet n'a toujours pas livré son mystère !

Il est 23h00 quand nous atteignons le porche d'entrée, il fait encore bon ! Elles sont bien loin nos soirées froides d'hiver.

A suivre !!

 

Participants : Dirk Devreker (GECKOS), David Bianzani (GECKOS), François Tourtelier (GSV)

 

 

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:44

L'explo du réseau post siphon au scialet des Chuats est relancée sous la dynamique de Cédric Clary.
La date est fixée au 03 mars. 4 plongeurs répondent présent. Il y a Manu, Cédric, David et François.
Le matériel laissé depuis 1 an et demi au fond facilitera grandement l'organisation pour la logistique.

Le jour J la météo est clémenten sur le plateau de Font d'Urle.
Nous avons rdv sur la place à Saint Jean en Royans. Tout le monde est là, il y a François L, Dirk, David, Manu, Thomas, Cédric, François T, Meuleu
David nous annonce qu'il ne plongera pas, n'ayant pas dormi de la nuit! Voilà qui facilite encore plus le portage au fond.
Nous prenons 1/2 heure de retard et faisons route vers les plateaux. Nous rejoignons Ménile et un copain à lui.
Il est aux alentours de 9h30 quand nous rentrons sous terre. La descente se fait dans la bonne ambiance. Nous arrivons enfin dans la rivière d'Or et  filons tout droit vers le local à matos plongée.
Le matériel est rapidement réparti entre Cédric, Manu et Moi-même. Une bonne soupe chinoise préparée par Meuleu, nous fait oublier l'humidité et le froid ambiant
   pendant la phase d'équipement.
Nous brélons chacun nos bouteilles, et le matériel est réparti entre Manu et moi pour laisser libre court à Cédric d'évoluer dans le siphon sans être encombré.
Cédric prend la tête pour profiter de la visi, suivit de Manu et François.
La première cloche sorti, Cédric annonce qu'il à un problème sur un détendeur. En effet, il semble avoir givré !
Sa bouteille est passé de 220 bars à 60 bars en deux deux !
Aprés concertation, il est décider pour Cédric qu'il fasse demi-tour, il peste qu'il n'en peu plus, et on le comprends. Mais la sagesse l'emportera et il
rebroussera chemin avec moi en sécu pendant que Manu m'attends patiemment dans la première cloche. Une fois Manu rejoins nous émmergeons côté aval.
Nous filons tout droit vers le terminus de l'exploration précédente. Manu trouve le passage dans la trémie et aprés la pose des goujons nous prenons pieds environ 15
mètres plus bas ! La rivière est retrouvée et un autre affluent apparaît, où le débit est bien plus gros que celui de la rivière d'Or, aurait-on trouvé le collecteur ?
Au fur et à mesure de la progression on peut apercevoir que nous évoluons dans un réseau jeune asser étroit pour les lieux. Nous butons sur deux siphons, un amont et un aval.
Plongées pour les générations futures ?
Nous commençons la topo, et là aprés trois visées, le distoX nous fait défaut, fin de la topo (vive le modernisme).
Manu qui à fait les beaux arts, essaye tant bien que mal de faire un croquis d'explo.
Au retour, au sommet du P15 que nous avions descendu avec David, Manu reviens sur ses pas et scrute les parois avec la Scurion, et éclaire une galerie qui semblerait partir.
Quatres goujons plus tard, on tombe dans une grosse galerie (10X10 m avec des salles immensesjusqu'à 25 m de haut, jack pot, on a rejoins le fossile. Un amon et un aval s'offrent à nous.
C'est grandiose, mais au bout d'un moment la galerie devient petite et une lucarne à 3 m du sol fait suite. Je fais la courte échelle à Manu qui monte sur mes épaules histoire de gagner du temps.
On redescend aussi sec de 3 m pour attérir, enfin amérrir dans une voute mouillante. Quelque mètre plus loins une autre voute mouillante avec 2cm de revanche nous barre la route.
Manu continuera seul pour progresser encore de quelque mètre et tomber dans une grande salle à laquelle fait suite une petite galerie.
D'un coup de main d'artiste, Manu continue à lever un croquis d'explo.
Nous revenons au carrefour, mais il faudra se faire violence pour ne pas continuer l'explo. Il est tard, et il faut en laisser pour les copains.
Une fois le siphon refranchit et une bonne casserole de nouilles chinoises ingurgitée, nous reconditionons les kits, est force est de constater que nous sommes bien
chargés.
La longue remontée commence et Manu pestera pendant toute celle-ci, s'affublant de tous les noms d'oiseaux et j'en passe, car nous avons égarer son bloqueur de pieds.
Il est 1h00 du matin quand nous sortons et un petit vent souffle sur Font d'Urle, il fait pas bon de trainer là !
Retour sur Saint Jean où nous finirons la soirée devant un bon plat de pates bolognaise préparé par Doris et une bonne douche bien bouillante (pour la douche, pas ensemble bien sûr,
cela va de soit).
Il est pratiquement 3h00 quand le marchand de sable passe.
TPST :15h00
Participants : Thomas Dobelman, François Landry, Dirk Devreker, David Bianzani, Meuleu, Ménile, Manu Tessane, cédric Clary, Laurent Dumas, François Tourtelier et une personne (le copain à Ménile) dont
je n'ai pas le nom.
Bilan: entre 300 et 400 mètres de première. Une botte fendu, 3 sac étanches explosés, un bloqueur de pied perdu, une pédale perdu, 2 plongeurs au tas, un kit déchiré,
un distox en rade, un dessinateur des beaux arts qui s'essaye au dessin grottesque, 2 kits lourds à remonter, une ménagerie ou plutôt une volière de nom d'oiseaux, une bonne sortie !

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 19:00

Sortie de portage et d’accompagnement pour nos collègues François et Laurent partis en pointe dans l’affluent de l’espoir.

Nous avons transporté leur kit contenant la perfo pour leur faire économiser un peu d’énergie.

Derrière, Dirk et moi avons un rendez-vous dans la salle des quatre près du réseau remontant des escalades pour mettre en émission notre Arva. Au même moment Philippe et Stéphane doivent rechercher les signaux par la grotte du Houx entre 12h00 à 14h00. Ils ont détecté dasn la dernière heure d'attente deux signaux pas très flagrants ou très éloignés.

J’en profite pour visiter le réseau remontant des escalades. Il est de toute beauté. Ils ont fait du bon boulot. J’atteins le terminus en moins de 15 minutes, là je constate que le matos a bien vieillit, la lèpre a pourri les mousquetons et autres amarrages. Je rejoins Dirk et nous en profitons pour refaire les équipements de la salle du 14 Juillet et du Bout du Monde. J’ai installé des plaquettes et maillons inox. Nous ressortons de la cavité vers 18h00, la neige tombe toujours autant. Nous avons une grosse pensée pour nos potes en exploration….

Participants : Dirk Devreker (GECKOS), David Bianzani (GECKOS), Philippe Ageron (GECKOS), Stéphane Verdot (GECKOS) 

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:11

Nous voilà d'attaque pour l'année 2013. Le collectif des plongeurs travaille depuis plusieurs we pour préparer les différentes explos à mener. Des bouteilles sont déposées à plusieurs endroits. L'équipement pour les escalades est aussi déposé devant le siphon de la boussole.

Aujourd'hui le programme est simple : escalades et topo côté siphon de la boussole à l'affluent de l'espoir, et pose d'un arva pour une détection proche avec la grotte du Houx.

Nous rentrons sous terre vers 10h30. David et Dirk nous précèdent, normal on se prépare mentalement, et la lenteur en fait partie.

David et Dirk filent vers l'affluent du houx, nous nous donnons les dernières consignes à la salle du bivouac.

Les 3 premiers siphons étaient une formalité. Nous sommes devant le siphon 5 de la boussole. La préparation est minutieuse car nous avons pas mal de matériel à passer derrière. Le franchissement du siphon du 5 sera une première pour Laurent, nous iront avec parcimonie et bon escient (attention, parcimonie et bon escient ne sont pas des spéléos).

Il est 13h00 quand nous nous mettons enfin à l'eau !

Descente dans le siphon au descendeur équipés de bouteilles et d'un sherpa bien plein (et bien lourd). La méthode parait satisfaisante. 12 minutes aprés, nous émmergeons dans l'affluent de l'espoir. Nous reprenons notre apparence de spéléo terrestre. Il est décidé de faire l'impasse sur la topo pour optimiser l'explo.

Arrivés au pieds de la première cascade, Laurent commence à préparer le matos d'escalade pendant que j'essaye de gagner quelques mètres en grimpant le premier ressaut en libre, gains précieux sur le timing et la pose d'équipements artificiels.

Un bon moment aprés, Laurent redescends aprés avoir équipé hors cru. 32 mètres de corde sont utilisés dans le premier puits. On remonte et au sommet, nous tombons dans une petite galerie de 6/7 mètres de long en forme de méandre. Serait-ce la fin ? Nous somme stupéfaits et débouchons à la base d'un puits de 9 mètres de diamètre. La rivière jaillit environ 16/18 mètres plus haut et en son point le plus haut le puits fait 21 mètres.

grotte-frochet-affluent-espoir.jpgle dernier puits de l'affluent de l'espoir (en bas au milieu, l'ombre dans laquelle on accède à la base du puits)

 

On peut observer nettement le pendage et les différentes couches. D'ailleurs, elles sont un peu péteuses. Laurent posera plus d'amarrages que prévu pour assurer le coup, il est vrai que nous sommes loin, et que ce n'est pas l'endroit pour un quelconque incident !

Laurent annonçe qu'il n'a plus d'amarrages, et de toute façon nous sommes arrivés à la fin de la corde. 18 mètres seront utilisés. Il reste encore quelque mètre pour déboucher au sommet, mais il faudra se résigner et attendre la prochaine fois. Nous sommes à ce moment à la cote +93 m par rapport à l'entrée. Tout le matériel est laisseé sur place, nous ne sortons que la perfo.

Le retour se fait tranquille en levant la topo complète de l'affluent. Le siphon est clair. Les sédiments ont eu le temps de se reposer. La sortie du siphon reste un peu épique avec deux plongeurs, mais se fait bien quand même.

Nous ressortons tout doucement en prenant le chemin de la sortie. Au bivouac, je vois le matos spéléo à David, ils sont déjà sortis.

 Il est 23h30 lorsque nous atteignons le lac d'entrée et cette fois-ci nous prenons le soin de nous déshabiller à l'intérieur de la grotte, le niveau d'eau bas nous permet de rester debouts sur les berges à l'abri du froid hivernal.

 

Participants : David Bianzani (GECKOS), Dirk Devreker (GECKOS), Laurent Garnier (GSV), François Tourtelier (GSV)

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:41

Le 15, 16 et 17 Février 2013.

 

La pointe prévu par Manu a avorté à cause d’une crue décennale. Pas de bol pour les copains. Ils reprogramment l’affaire mais malheureusement Damien ne peut être de la partie et me propose l’aventure que j’accepte sans hésiter.

 

Le départ est prévu en début d’après-midi 13h00. Nous sommes chacun équipés d'un bon sherpa bien plein, heureusement Meuleu et Patrick sont de la partie, un grand merci pour leur aide physique.

La progression se fait en mode économie car nous devons rejoindre le bivouac entre le S9 et S10 et ceux à 6000m de l’entrée dont 880 m noyée…. Nous avons de bonne charge sur le dos à partir du S5, 3 bouteilles de 4 litres et le matériel de bivouac, de progression sur corde, ainsi qu’un TPS pour donner des nouvelles en surface. Le cheminement est long. Pour nous économiser pour optons pour des aller retour, nous perdons un peu de temps sur les mains courantes de la diaclase en post S6. Tous les siphons sont magnifiques clairs et beaux. Nous prenons du retard et nous ne serons jamais au bivouac entre 20H et 22H. le TPS est installé pour donner des nouvelles aux collègues en surface. Ils nous reçoivent 3/5, cette manip nous a fait encore perdre du temps, bilan : couché au camps de base à 2h du mat.

Après une bonne nuit réparatrice, départ à 12h00 des acolytes pour le terminus post S10 à 1200m d’ici. La progression est longue nous engrangeons du dénivelé positif. Les méandres et les puits s’enchaîne dans les pattes, il nous aura fallu 4h00 pour arriver au terminus.

Nous attaquons la première dans un méandre pas très gros, pour arriver sur un P 8 au parois composées de marne, pas très engageant ! Comme à l’accoutumé Manu exprime sont génie pour réaliser cette escalade difficile. Nous débouchons dans une salle encombrée de blocs très instables. Ca sent pas très bon dans le secteur et nous marchons à pas de velours en relevant les données topographiques. Après un petit rétrécissement, une nouvelle salle immense plus de 20m de haut par 10 de large, un magnifique bloc et suspendu au bout et ne tient que par quelques cailloux et le saint esprit en hauteur.

Manu reprend l’escalade par un beau miroir de faille loin du caillou. Après quelques goujons posé, deuxième joker ! Manu se prend un beau vol de près de 6m, heureusement rien de grave ! Il est 20 h mon visage se tend je ressent l’éloignement des lieux .

Nous remontons cette salle en partie haute, une lucarne redonne accès à une salle plus grande que la précédente avec un départ de galerie estimé à 10x10m 20 m plus haut, nous nous concertons en faisan le point sur la situation, nous sommes loin, la première et encore là ! Il est tard, à quell heure va t-on rentrer se coucher ? il faut rentrer demain. Sagement nous faisons demi-tour, arrivés et coucher au bivouac à minuit trente avec le bercement des ronflements de David.

Le lendemain après le point TPS avec la surface à 9h00 le retour se fait tranquillement et efficacement malgré un épisode ubuesque qui nous aura coûté une bonne migraine dans le S2 à cause d’un bel essoufflement tous ça pour transporter le Kit étanche du perforateur … lesté de trois plombs de 2 Kg. Le plus bon moment a été de retrouver nos 8 collègues venus nous aider pour sortir le matériel, ça fait chaud au cœur de les retrouver.

Bilan TPST 53 h30 et 229m de galerie découverte terminus à +350m… Une très belle aventure humaine entre potes……à renouveler !!

Participants: Manu Tessane (Gucem), David Bianzani (Geckos), Stéphane Lips (Vulcains)

Repost 0
Published by speleonaute.fr - dans Explorations
commenter cet article